Ictère
« L’ictère est provoqué par une augmentation de la concentration de bilirubine dans le sang. »
DR. DELIA D'AVOLA
SPÉCIALISTE. UNITÉ D’HÉPATOLOGIE

L’ictère est la coloration jaunâtre de la peau et des muqueuses due à une augmentation de la concentration de bilirubine dans le sang.
Il existe d’autres causes pouvant donner une teinte jaunâtre à la peau ; elles se distinguent de l’ictère par l’absence de coloration jaune de la conjonctive des yeux.
L’Unité d’hépatologie de la Clínica Universidad de Navarra possède plus de 25 ans d’expérience dans le diagnostic et le traitement des maladies du foie.

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Quels sont les symptômes de l’ictère ?
L’ictère correspond à une coloration jaunâtre de la peau et des muqueuses.
Dans certains cas, l’ictère peut s’accompagner de cholurie (urines très foncées en raison de la présence de bilirubine dans les urines) et d’acholie (selles très claires par absence de pigments dérivés de la bilirubine).
Les symptômes les plus habituels sont :
- Coloration jaunâtre de la peau.
- Cholurie.
- Acholie.
Présentez-vous certains de ces symptômes ?
Il se peut que vous présentiez un ictère
Quelles sont les causes de l’ictère ?
La bilirubine est un produit de dégradation de l’hémoglobine, composant principal des globules rouges. Cette bilirubine est transformée dans le foie, puis transportée par les voies biliaires jusqu’à l’intestin grêle, où elle est éliminée dans les selles.
Par conséquent, un ictère peut apparaître lorsqu’il existe une augmentation du rythme de destruction des globules rouges (hémolyses), dans les maladies hépatiques (tant les hépatites aiguës que les maladies hépatiques chroniques telles que la cirrhose) et dans les maladies responsables d’une obstruction des voies biliaires (les causes les plus fréquentes étant les calculs biliaires et les tumeurs des voies biliaires ou du pancréas).
Il existe en outre un groupe de maladies dans lesquelles on observe une altération isolée du métabolisme de la bilirubine, sans atteinte des autres fonctions hépatiques ; la plus fréquente est le syndrome de Gilbert, dans lequel on constate généralement un ictère discret, sans répercussion sur l’espérance ni sur la qualité de vie.
Quel est son pronostic ?
Chez l’adulte, l’augmentation du taux de bilirubine sanguine n’entraîne pas de conséquences importantes, mais, dans certaines maladies hépatiques chroniques, elle peut constituer un signe de mauvais fonctionnement hépatique.
Chez l’enfant, des atteintes du système nerveux peuvent survenir, parfois graves.
Qui peut en être atteint ?
L’ictère néonatal apparaît chez la moitié des nouveau-nés en bonne santé (et est plus fréquent chez les prématurs). Il est dû à une immaturité des mécanismes de transformation de la bilirubine dans le foie et ne se prolonge généralement pas au-delà de deux semaines après la naissance.
Chez l’adulte, l’ictère doit être considéré uniquement comme un symptôme de maladie, sans conséquences négatives en soi.
Comment diagnostique-t-on l’ictère ?
Le diagnostic de l’ictère repose sur l’examen clinique de la coloration de la peau et des muqueuses, en particulier celle des yeux. Une analyse du taux de bilirubine sanguine est également réalisée.
Dans certains cas, l’ictère peut s’accompagner de cholurie (urines très foncées en raison de la présence de bilirubine dans les urines) et d’acholie (selles très claires par absence de pigments dérivés de la bilirubine).
Chez le nouveau-né, l’ictère est un signe clinique objectif, caractérisé par la coloration jaunâtre de la peau, de la conjonctive (blanc des yeux) et des muqueuses.
Comment traite-t-on l’ictère ?
Chez l’adulte, l’ictère doit être considéré uniquement comme un symptôme de maladie, sans conséquences négatives en soi. Par conséquent, le traitement ne doit pas viser l’ictère lui-même, mais la maladie qui en est la cause.
Chez le nouveau-né, lorsque les taux de bilirubine sont très élevés, il est indiqué d’interrompre l’allaitement maternel, de recourir à la photothérapie (exposition à la lumière) et, si nécessaire, à l’exsanguino-transfusion.
Où se fait-on soigner ?
EN NAVARRE ET À MADRID
L'Unité d'Hépatologie
de la Clínica Universidad de Navarra
Pionniers dans l'application de la thérapie génique au traitement des tumeurs du foie et des maladies métaboliques héréditaires, nous possédons une vaste expérience dans le diagnostic et le traitement des hépatites virales ainsi que dans le traitement du cancer hépatique au moyen de systèmes de radioembolisation par microsphères d'yttrium-90.
La Clínica est à l'avant-garde en Espagne dans la réalisation de greffes de foie entre vivants.
Maladies que nous traitons
Traitements que nous réalisons
- Embolisation artérielle hépatique
- Embolisation splénique partielle
- Étude génétique en hépatologie
- Radiofréquence hépatique
- Radioembolisation hépatique
- Résection hépatique
- Transplantation hépatique

Pourquoi à la Clinique ?
- Équipe de professionnels hautement spécialisés avec une expérience de plus de 25 ans.
- Équipe infirmière spécialisée dans les maladies hépatiques.
- Importante activité de recherche sur les mécanismes moléculaires à l'origine de certaines de ces maladies.