Maladie de Parkinson
« Nous disposons de la technologie la plus avancée pour l’étude structurelle et fonctionnelle du cerveau. »
DR. MARÍA CRUZ RODRÍGUEZ OROZ
DIRECTEUR. DÉPARTEMENT DE NEUROLOGIE

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative du système nerveux central dont la principale caractéristique est la mort progressive des neurones dans une zone spécifique du cerveau.
La conséquence la plus importante de cette perte neuronale est une diminution marquée de la disponibilité cérébrale en dopamine, principale substance synthétisée par ces neurones, entraînant un dysfonctionnement dans la régulation des principales structures cérébrales impliquées dans le contrôle du mouvement.

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Au sein de l’Unité des troubles du mouvement, nous travaillons en équipe : neurologues, neurochirurgiens, médecins rééducateurs, neurophysiologistes, psychologues, psychiatres et personnel infirmier spécialisé.
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Nous disposons des dernières technologies de diagnostic (IRM 3 Tesla à haut champ et TEP) et de traitement (HIFU et chirurgie avec électrodes de stimulation cérébrale profonde).
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Nous travaillons avec le Cima Universidad de Navarra au développement de nouveaux traitements et participons à des essais cliniques.
HIFU, traitement sans chirurgie des symptômes de la maladie de Parkinson
La Clínica Universidad de Navarra a intégré le modèle le plus avancé d’ultrasons de haute intensité pour le traitement des patients présentant tremblement, rigidité et maladresse associés à la maladie de Parkinson.
Quels sont les symptômes de la maladie de Parkinson ?
Les symptômes affectent majoritairement la fonction motrice du patient et débutent d’un seul côté du corps. Les plus caractéristiques sont :
- Maladresse généralisée avec lenteur dans l’exécution des mouvements.
- Faible motricité spontanée.
- Tremblement de repos.
- Rigidité.
Les manifestations typiques sont également l’inexpressivité faciale, la rareté des mouvements automatiques comme le clignement des yeux ou le balancement des bras à la marche, l’inclinaison du tronc vers l’avant pendant la marche, etc.
Évolution de la maladie de Parkinson
L’évolution de la maladie de Parkinson est très variable : chez certains patients, le processus neurodégénératif progresse très lentement alors que chez d’autres il peut être plus rapide. En général, avec l’augmentation de la durée de la maladie, les troubles du mouvement initiaux deviennent plus intenses dans l’hémicorps où ils ont débuté et se manifestent dans l’autre hémicorps.
Par ailleurs, d’autres symptômes peuvent apparaître, tels que :
- Altération de la marche avec difficulté surtout pour l’initier et lors des demi-tours.
- Troubles de la parole.
- Troubles de l’humeur comme la dépression ou l’apathie.
- Dysfonction autonome (urgence et incontinence urinaires, constipation, étourdissements au lever du lit ou d’une position basse).
- Troubles du sommeil comme l’insomnie, les cauchemars avec gesticulation et vocalisations, etc.
- Anosmie (perte de l’odorat).
- Altération des réflexes de rééquilibration et chutes.
- Dans certains cas, après de nombreuses années d’évolution, déclin cognitif.
Présentez-vous certains de ces symptômes ?
Il est possible que vous souffriez d’une maladie de Parkinson
Comment diagnostique-t-on la maladie de Parkinson ?
La maladie de Parkinson est une affection dont le diagnostic est clinique. Le neurologue pose le diagnostic sur la base d’une anamnèse détaillée avec les données fournies par le patient et sa famille, ainsi que sur les résultats de l’examen physique. La réalisation d’examens complémentaires n’est pas strictement nécessaire.
Chez certains patients, la réalisation d’analyses, d’une IRM cérébrale ou d’une TEP à la F-dopa peut aider à augmenter la certitude diagnostique par rapport à d’autres processus partageant des caractéristiques cliniques (syndromes parkinsoniens atypiques et secondaires, tremblement essentiel, etc.).
Comment traite-t-on la maladie de Parkinson ?
Au début, le traitement est pharmacologique afin de compenser la perte cérébrale de dopamine. Ce traitement ne permet pas de guérir la maladie, mais il sert à contrôler les symptômes.
Le traitement de chaque patient sera individualisé. Il existe quatre grands groupes de médicaments, qui peuvent être classés en deux catégories :
- Médicaments à action directe : la lévodopa, qui est transformée en dopamine dans le cerveau, et les agonistes dopaminergiques, qui agissent directement sur les récepteurs dopaminergiques cérébraux.
- Médicaments potentialisant l’action de la lévodopa : inhibiteurs de la COMT et inhibiteurs de la MAO, qui augmentent la demi-vie de la lévodopa en inhibant les enzymes responsables de sa dégradation. D’autres médicaments de seconde ligne sont l’amantadine et les anticholinergiques.
Complications du traitement pharmacologique
Initialement, le traitement améliore les signes de la maladie de manière stable tout au long de la journée. Au fur et à mesure que la maladie progresse et que le trouble moteur devient plus intense, la durée de l’effet du médicament se raccourcit. Il en résulte des fluctuations entre des périodes de bonne mobilité pendant l’effet du médicament et des périodes de mauvaise mobilité lorsque cet effet s’estompe.
De plus, pendant l’effet du médicament surviennent des mouvements involontaires (dyskinésies) des extrémités ou de la tête et du tronc. Ces complications motrices apparaissent chez la majorité des patients au cours des évolutions prolongées.
Le trouble du contrôle des impulsions est moins fréquent et est surtout associé au traitement par agonistes dopaminergiques. Il consiste en l’impossibilité de résister à un comportement impulsif, nuisible pour le patient ou son entourage.
Les plus fréquents sont l’hypersexualité, le jeu pathologique et les achats ou ingestion compulsive de nourriture. S’ils apparaissent, ils doivent être signalés à votre neurologue, qui procédera à l’ajustement du traitement.
En fonction des caractéristiques de chaque patient et des symptômes et complications prédominants à chaque phase de la maladie, un traitement pharmacologique personnalisé sera indiqué.
L’application de cette technique vise à améliorer le tremblement, la rigidité et la maladresse d’un hémicorps, puisqu’elle est réalisée unilatéralement.
Le patient doit être évalué en consultation par un neurologue afin de déterminer s’il est candidat à cette procédure.
De manière générale, sont candidats les patients chez qui le tremblement ne répond pas au traitement pharmacologique ou qui présentent des signes parkinsoniens marqués avec un net prédominance dans un hémicorps.
La chirurgie est indiquée lorsque le traitement pharmacologique ne parvient pas à contrôler de manière stable les symptômes du patient tout au long de la journée.
Dans les cas où le tremblement, la rigidité ou la maladresse entraînent une incapacité fonctionnelle importante et nécessitent un traitement bilatéral, un traitement chirurgical peut être envisagé : la stimulation cérébrale profonde par la mise en place d’électrodes profondes dans le noyau sous-thalamique ou le globus pallidus interne.
Ces électrodes émettent des impulsions électriques qui améliorent l’activité cérébrale et les symptômes de la maladie.
La stimulation fournie par les impulsions électriques est programmée de manière individualisée en fonction des symptômes du patient. Après l’intervention, le patient doit effectuer des contrôles périodiques.
Le succès chirurgical est lié à une sélection adéquate du candidat, au bon positionnement de l’électrode dans la zone précise du cerveau et au choix de paramètres de stimulation optimaux.
Quels essais cliniques avons-nous sur Maladie de Parkinson?
Où se fait-on soigner ?
EN NAVARRE ET À MADRID
Le Département de Neurologie
de la Clínica Universidad de Navarra
Le Département de Neurologie possède une vaste expérience dans le diagnostic et le traitement multidisciplinaire des maladies neurologiques.
Nous proposons un diagnostic en moins de 72 heures, accompagné d’une proposition de traitement personnalisé et d’un suivi après la consultation par notre équipe infirmière spécialisée.
Nous disposons des technologies les plus avancées pour un diagnostic précis, avec des équipements de pointe tels que le HIFU, des dispositifs de stimulation cérébrale profonde, la vidéo-EEG, le TEP et la chirurgie de l’épilepsie, entre autres.

Pourquoi à la Clinique ?
- Prise en charge diagnostique de pointe avec une importante activité de recherche et d’enseignement.
- Équipe infirmière spécialisée.
- Nous travaillons de manière conjointe avec l’Unité du Sommeil.