Candidose

« Un diagnostic précoce et un traitement approprié sont essentiels pour contrôler la candidose vaginale et éviter les complications. »

DR. JULIO VARA GARCÍA
SPÉCIALISTE. DÉPARTEMENT DE GYNÉCOLOGIE ET D’OBSTÉTRIQUE

Image du label de reconnaissance Merco Salud 2025 en obstétrique et gynécologie. Clinique Université de Navarre

Qu’est-ce que la candidose vaginale ?

La candidose est une infection causée par différentes espèces du champignon Candida, la plus courante étant Candida albicans. Dans des conditions normales, ce champignon vit de manière inoffensive dans notre organisme, en particulier sur la peau, dans la bouche, l’intestin et le vagin. 

Cependant, lorsque l’équilibre naturel est perturbé (par exemple en raison d’une immunosuppression ou d’altérations du microbiote), certaines espèces de champignons peuvent devenir pathogènes et provoquer des infections connues, telles que la candidose vaginale.

La candidose vaginale représente entre 20 % et 30 % des infections vaginales. Elle se manifeste par une rougeur et un œdème des petites lèvres, pouvant s’étendre aux grandes lèvres, au périnée, aux plis inguinaux et inter-fessiers. 

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Symptômes de la candidose vaginale

Voici quelques-uns des symptômes les plus fréquents de la candidose vaginale :

Démangeaisons ou prurit intenses

Il s’agit du symptôme prédominant. Ce malaise est généralement persistant et peut affecter la qualité de vie de la patiente.

Ardeur vaginale

Ce symptôme est surtout ressenti pendant la miction ou lors des rapports sexuels (dyspareunie).

Sensation de sécheresse

Certaines patientes décrivent une sensation de sécheresse de la muqueuse vaginale, ce qui peut intensifier l’inconfort.

Pertes vaginales anormales

En général, il s’agit de pertes épaisses, blanches et grumeleuses. Ces pertes ne s’accompagnent habituellement pas de mauvaise odeur, ce qui permet de les différencier d’autres infections vaginales, comme la vaginose bactérienne.

Rougeur et inflammation

La vulve et le vagin peuvent présenter une irritation, un gonflement et une rougeur. Dans certains cas, ces zones peuvent montrer de petites fissures ou lésions dues au grattage.

Présentez-vous l’un de ces symptômes ?

Si vous pensez présenter l’un des symptômes mentionnés,
vous devez consulter un médecin spécialiste pour obtenir un diagnostic.

Quels sont les facteurs de risque de la candidose vaginale ?

Utilisation d’antibiotiques à large spectre : les antibiotiques modifient l’équilibre du microbiote vaginal en réduisant les bactéries bénéfiques comme les lactobacilles, ce qui facilite la prolifération excessive de Candida.

Diabète sucré : les patientes atteintes de diabète, en particulier lorsqu’il est mal contrôlé, présentent des taux élevés de glucose dans les fluides vaginaux, créant ainsi un environnement idéal pour la croissance des champignons.

Modifications hormonales : la grossesse, l’utilisation de contraceptifs hormonaux ou le traitement hormonal substitutif peuvent modifier l’environnement vaginal et favoriser la prolifération de Candida.

Systèmes immunitaires affaiblis : les situations qui compromettent l’immunité, telles que l’infection par le VIH, les traitements par chimiothérapie ou les corticoïdes au long cours, augmentent le risque de candidose vaginale récidivante.

Hygiène intime inadaptée : l’utilisation excessive de douches vaginales, de produits irritants ou de savons peut altérer le pH vaginal et le microbiote protecteur, facilitant la croissance des champignons.

Vêtements serrés ou non respirants : des matériaux comme le nylon ou des vêtements trop ajustés peuvent augmenter la chaleur et l’humidité au niveau de la zone génitale, créant un environnement propice à la prolifération du champignon.

Comment diagnostique-t-on la candidose vaginale ?

Le diagnostic clinique doit être posé à l’issue d’un examen approfondi et, si nécessaire, confirmé par des tests spécifiques comme une culture vaginale ou l’examen microscopique des pertes. Cela permet de différencier la candidose vaginale d’autres infections telles que la trichomonase ou la vaginose bactérienne, qui peuvent partager certains symptômes mais nécessitent des traitements différents.

Traitement de la candidose vaginale

Le traitement repose sur la réalisation d’un diagnostic précoce et précis de l’infection, la correction des facteurs favorisants ou des maladies sous-jacentes, la détermination du type d’infection à Candida et l’utilisation de médicaments antifongiques appropriés.

Selon l’étendue de l’infection et l’état général du patient, on optera pour un traitement local ou systémique.

Par voie locale, on peut utiliser le clotrimazole, le miconazole, le kétoconazole, le sertaconazole, la terbinafine ou la naftifine.

Les traitements systémiques les plus fréquemment utilisés sont l’itraconazole ou le fluconazole.

Le Département de Gynécologie et Obstétrique
de la Clínica Universidad de Navarra

Prise en charge globale comprenant un large éventail d’options de consultation et de traitements allant du bilan préventif habituel aux options diagnostiques et thérapeutiques les plus avancées pour les problèmes obstétricaux et gynécologiques à tous les âges.

Le département assure également le suivi habituel de la grossesse, qui comprend une variété de procédures diagnostiques et de dépistage visant à identifier d’éventuels problèmes du fœtus ainsi qu’à vérifier sa croissance et son développement adéquats.

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