Accident vasculaire cérébral (AVC)
« Peu de personnes reconnaissent les signes avant-coureurs de l’accident vasculaire cérébral. En quelques minutes, il peut détruire une partie du cerveau et entraîner des conséquences permanentes s’il n’est pas pris en charge à temps. »
DR. PABLO IRIMIA SIEIRA
SPÉCIALISTE. DÉPARTEMENT DE NEUROLOGIE

Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral ?
L’accident vasculaire cérébral (AVC) est une affection médicale grave qui survient lorsque le flux sanguin vers une partie du cerveau est interrompu ou réduit, privant ainsi le tissu cérébral d’oxygène et de nutriments essentiels. Il s’agit de l’une des causes les plus fréquentes de consultation neurologique en urgence, provoquée par un trouble de la circulation cérébrale.
Chaque minute compte : plus le temps passe, plus les chances de récupération diminuent.
C’est l’une des principales causes d’invalidité permanente chez l’adulte et la deuxième cause de décès (la première chez les femmes). De plus, il peut entraîner des séquelles importantes affectant considérablement la qualité de vie.
Pour toutes ces raisons, il est essentiel de se rendre le plus rapidement possible dans un centre hospitalier afin de mettre en place le traitement au plus tôt et de profiter de la neuroplasticité du cerveau, qui rend la récupération des fonctions cérébrales plus facile dans les premières heures.
La prise en charge des patients ayant subi un AVC est assurée par une équipe multidisciplinaire de professionnels spécialisés dans la rééducation des lésions cérébrales.
De plus, la Clinique propose le seul bilan cardiovasculaire intégrant la technologie d’imagerie diagnostique la plus avancée pour évaluer avec précision le risque cardiovasculaire.
Grâce à la dédication exclusive de nos professionnels, il est possible de réaliser le bilan ICAP en moins de 48 heures avec un diagnostic de haute précision.

Avez-vous besoin que nous vous aidions ?
Quels sont les symptômes d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ?
Environ 30 % des patients peuvent présenter des symptômes prémonitoires, de courte durée, appelés « accidents ischémiques transitoires ». Il est important de les identifier, car cela peut éviter un infarctus cérébral ultérieur.
La prévention diminue le risque
La prévention doit être mise en œuvre à tout âge, mais surtout à partir de 45 ans, afin d’identifier les facteurs de risque : diabète, hypercholestérolémie, tabagisme, maladies cardiaques, etc. Leur contrôle réduit drastiquement le risque d’AVC.
Les symptômes les plus habituels sont :
- Perte de force dans la moitié du corps (visage, bras et jambe du même côté).
- Difficulté à parler.
- Perte de sensibilité ou fourmillements dans la moitié du corps.
- Perte brutale de la vision d’un œil.
- Céphalée très intense, différente de l’habituel.
Présentez-vous l’un de ces symptômes ?
Vous avez peut-être présenté un AVC
Quels types d’AVC existent ?
Il peut débuter de façon brutale ou progressive. Si la circulation cérébrale se rétablit rapidement et que l’AVC dure moins de 2 heures, on parle d’accident ischémique transitoire et, dans ce cas, la capacité fonctionnelle est entièrement récupérée.
Types d’AVC ou d’accidents vasculaires cérébraux :
- Infarctus cérébral. Il est provoqué par l’obstruction du flux sanguin dans une artère (thrombose, embolie), ce qui entraîne une diminution de l’irrigation sanguine dans cette partie du cerveau. Environ 75 % de tous les AVC sont des infarctus cérébraux. Leurs conséquences sur le cerveau sont souvent catastrophiques et les symptômes qu’ils produisent sont très invalidants.
- Hémorragie ou hémorragie cérébrale. Provoquée par la rupture d’une artère.
L’ischémie peut mettre plusieurs heures à se développer et ce délai, appelé fenêtre thérapeutique, constitue un moment clé pour éviter ou minimiser les lésions cérébrales.
Quels sont les risques de présenter un accident vasculaire cérébral ?
Une vie saine diminue le risque de présenter un accident vasculaire cérébral.
Les facteurs de risque sont :
- Hypertension artérielle.
- Maladies cardiaques.
- Diabète sucré.
- Augmentation du cholestérol.
- Consommation d’alcool, de tabac ou de drogues (amphétamines, cocaïne, etc.).
- Sédentarité.
- Obésité.
Comment diagnostique-t-on un AVC ?
L’arrivée du patient dans un centre hospitalier dans les 6 premières heures après le début de l’AVC est fondamentale pour réduire les complications de 25 à 30 %.
Le diagnostic de l’accident vasculaire cérébral (AVC) repose sur une évaluation par un spécialiste et, surtout, sur la réalisation d’examens de neuro-imagerie (scanner et imagerie par résonance magnétique cérébrale), d’un échodoppler des troncs supra-aortiques et d’un Doppler transcrânien.
L’étude des artères carotides permet de diagnostiquer si la cause a été la formation d’un thrombus dans les vaisseaux sanguins ayant interrompu le flux sanguin et, par conséquent, de déterminer les traitements préventifs les plus spécifiques, tels qu’une endartériectomie carotidienne ou la thérapie endovasculaire.
La Clinique dispose d’une équipe de professionnels spécialisés dans les maladies cérébrovasculaires, qui mettent en œuvre et réalisent immédiatement tous les examens d’imagerie nécessaires. En outre, tous les patients sont surveillés en continu afin de détecter précocement les facteurs pouvant aggraver l’AVC, d’instaurer le traitement spécifique adéquat et de suivre l’évolution.
Comment traite-t-on l’AVC ?
Le traitement de l’AVC doit permettre de rétablir le flux sanguin et de prévenir les récidives.
Le patient présentant un AVC en phase aiguë doit être pris en charge dans un service de Neurologie, de préférence avec une Unité de neurorééducation. Cela diminue la mortalité et améliore l’évolution.
Pendant la phase aiguë, le traitement consiste à dissoudre les thrombus qui se sont formés. Il peut être réalisé de différentes façons :
- Traitement pharmacologique. Des médicaments fibrinolytiques (rt-PA) sont administrés par voie veineuse et, parfois, artérielle.
- Traitement chirurgical. Il peut être nécessaire, dans certains cas, de réaliser une intervention chirurgicale pour retirer la plaque d’athérome formée ou dilater l’artère au moyen d’une angioplastie avec stent. Un cathéter dont l’extrémité se termine par un petit ballon gonflable est introduit et, en se gonflant, comprime la plaque contre la paroi artérielle.
- Si l’AVC est hémorragique, le traitement approprié est l’embolisation de l’anévrisme avec coils, des dispositifs qui obstruent les artères lésées et empêchent une nouvelle rupture.
Il faudra également traiter et prévenir les facteurs de risque afin d’éviter l’apparition de nouveaux épisodes : hypertension artérielle, maladies cardiaques, diabète sucré, etc.
Neurorééducation : un processus dynamique pour atteindre la plus grande indépendance possible.
Le neurologue et le médecin rééducateur réalisent des contrôles périodiques et évaluent le malade afin que, conjointement avec le kinésithérapeute, l’ergothérapeute, le neuropsychologue et l’assistant social, ils obtiennent la plus faible dépendance possible du patient dans l’accomplissement de ses activités.
Dans le traitement, la rééducation motrice, effectuée par les kinésithérapeutes de cette unité de neurorééducation, occupe une place fondamentale.
L’ergothérapeute apprend au patient à améliorer et optimiser l’activité qui reste après la lésion cérébrale et à en tirer la meilleure adaptation possible pour accomplir les activités quotidiennes, malgré le déficit dont il souffre. Pour cela, des stratégies de compensation sont créées afin que le patient réalise les activités de la vie quotidienne de base et instrumentales.
En outre, le rôle de l’ergothérapeute et de l’équipe chargée de la thérapie consiste à conseiller les proches du patient sur la manière de l’aider à s’intégrer dans ces activités.
Lorsqu’un patient présente un accident vasculaire cérébral, il peut en résulter une série de séquelles qu’il est important de prendre en charge afin d’obtenir la meilleure adaptation possible dans l’accomplissement de ses activités quotidiennes.
Il existe une grande différence entre les patients présentant une lésion cérébrale qui suivent un traitement de neurorééducation dans une unité spécialisée et ceux qui ne le font pas.
Il est également important que le patient et sa famille connaissent et apprennent une série de soins et conseils qui peuvent faciliter l’adaptation du patient à son domicile.
Où se fait-on soigner ?
EN NAVARRE ET À MADRID
Le Département de Neurologie
de la Clínica Universidad de Navarra
Le Département de Neurologie possède une vaste expérience dans le diagnostic et le traitement multidisciplinaire des maladies neurologiques.
Nous proposons un diagnostic en moins de 72 heures, accompagné d’une proposition de traitement personnalisé et d’un suivi après la consultation par notre équipe infirmière spécialisée.
Nous disposons des technologies les plus avancées pour un diagnostic précis, avec des équipements de pointe tels que le HIFU, des dispositifs de stimulation cérébrale profonde, la vidéo-EEG, le TEP et la chirurgie de l’épilepsie, entre autres.

Pourquoi à la Clinique ?
- Prise en charge diagnostique de pointe avec une importante activité de recherche et d’enseignement.
- Équipe infirmière spécialisée.
- Nous travaillons de manière conjointe avec l’Unité du Sommeil.
Notre équipe de professionnels
Spécialistes en Neurologie expérimentés dans le traitement de l’AVC et de ses séquelles
Bilan Cardiovasculaire
ICAP
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ASSESSMENT PROGRAM
Une nouvelle approche du risque cardiovasculaire
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