Parotidite ou oreillons

« Lorsque cette infection apparaît chez de jeunes garçons, il est important de consulter un spécialiste afin d’éviter une infection testiculaire pouvant entraîner des problèmes de fertilité à l’avenir. »

DR. REYES LÓPEZ DE MESA
SPÉCIALISTE. DÉPARTEMENT DE PÉDIATRIE

Merco Salud 2025 Pediatrics recognition seal image. Clinique Université de Navarre

La parotidite ou oreillons est une maladie virale causée par le paramyxovirus. Ce virus pénètre initialement et se multiplie dans les cellules de l’appareil respiratoire, puis est transporté par le sang vers l’ensemble des tissus.

Il présente une affinité particulière pour les glandes salivaires, en particulier la glande parotide. C’est pourquoi il est possible de réaliser une culture de la salive pour le diagnostic. Le virus peut également être isolé dans les urines ou dans d’autres tissus.

La transmission de la maladie peut se faire par contact direct ou par des objets contaminés par la salive ou les urines. Elle peut survenir à tout âge, mais elle est plus fréquente chez les jeunes adultes.

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Quels sont les symptômes des oreillons ?

La période durant laquelle les symptômes ont tendance à apparaître est d’environ 3 à 7 jours, bien que cela soit très variable d’une personne à l’autre.

Au début apparaissent une douleur et un durcissement de la zone correspondant à la glande parotide (entre le lobe de l’oreille et la mâchoire), généralement dus à l’inflammation de la région. Caractéristiquement, le lobe de l’oreille a tendance à se relever.

La zone affectée est généralement douloureuse à la palpation, voire lors de l’administration d’acides (citron, vinaigre, etc.).

Après la contagion, l’augmentation de volume de la glande atteint son maximum au bout de 2 à 3 jours. En général, un côté s’enflamme d’abord puis, dans un délai de 2 jours, l’autre côté. Cela s’accompagne habituellement d’une fièvre inférieure à 40 °C.

Symptômes les plus habituels :

  • Douleur et durcissement de la glande parotide
  • Fièvre
  • Fatigue et malaise général

Présentez-vous l’un de ces symptômes ?

Si vous pensez présenter l’un des symptômes mentionnés,
vous devez consulter un médecin spécialiste pour obtenir un diagnostic.

Quelles sont les complications de la parotidite ?

Les complications, bien que très rares, peuvent se présenter :

  • Méningo-encéphalite ou inflammation des méninges et de l’encéphale.
  • Orchite, épididymite ou inflammation du testicule.
  • Oophorite : inflammation de l’ovaire.
  • Néphrite : inflammation du rein.
  • Myocardite : inflammation du muscle cardiaque.
  • Arthrite : inflammation des articulations.

On doit être particulièrement attentif aux adolescents de sexe masculin qui présentent cette infection en raison du risque de développement d’orchite et d’épididymite. Cette complication a tendance à survenir après les symptômes de la parotidite, dans un délai de 8 jours, avec un début brusque de fièvre, de nausées, de douleurs abdominales et testiculaires.

Sa durée approximative est de 4 jours et elle peut être associée à une diminution de la fertilité. Cependant, chez la femme, elle n’entraîne pas de diminution de la fertilité féminine.

Comment prévenir les oreillons ?

Le meilleur traitement est la prévention par la vaccination durant l’enfance. La première dose est administrée à l’âge de 12 mois et le rappel à 3 ans.

En général, ce vaccin ne provoque ni fièvre ni autres complications. Le vaccin induit une protection contre le virus chez environ 96 % des personnes n’ayant pas eu de contact préalable avec celui-ci.

Comment diagnostique-t-on les oreillons ?

Le diagnostic de la parotidite ou oreillons est établi par l’examen clinique du patient, car les symptômes et les signes sont caractéristiques.

Comment traite-t-on les oreillons ?

Dans la majorité des cas, cette maladie est auto-limitée et son traitement consistera uniquement à soulager les symptômes au fur et à mesure de leur apparition, principalement au moyen d’antipyrétiques et d’anti-inflammatoires.

Le repos au lit doit être adapté aux besoins du patient ; il n’existe pas de données statistiques montrant une diminution du taux de complications grâce à cette mesure et, au contraire, il peut être inconfortable pour le patient. Ainsi, le mieux est de se reposer lorsque le patient le souhaite.

L’alimentation est un autre facteur très important et doit être adaptée à la capacité à s’alimenter et à l’appétit. Il n’y a pas de contre-indication à limiter l’alimentation.

Où se fait-on soigner ?

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