Hypoglycémie

« Quatre-vingt-dix pour cent des hypoglycémies sont dues à des causes externes et peuvent souvent être évitées grâce à une éducation sanitaire appropriée. »

DR. JAVIER ESCALADA SAN MARTÍN
DIRECTEUR. DÉPARTEMENT D’ENDOCRINOLOGIE ET DE NUTRITION

Merco Salud 2025 Endocrinology recognition seal image. Clinique Université de Navarre

L’hypoglycémie se définit comme le syndrome clinique qui survient lorsque la concentration de glucose dans le sang descend en dessous de 50 mg/dl.

Il peut parfois apparaître des symptômes d’hypoglycémie alors que les niveaux de glucose sont normaux, ce qui se produit lorsque la diminution de la glycémie est brutale.

Cette situation peut survenir chez toute personne traitée par insuline ou par des médicaments antidiabétiques oraux de type sulfonylurées.

Imagen del icono de la consulta de Segunda Opinión. Clínica Universidad de Navarra

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Quels sont les symptômes de l’hypoglycémie ?

Les symptômes qui apparaissent se manifestent par différents symptômes ou signes, en fonction du mécanisme qui les provoque :

  • Liés à la décharge d’adrénaline : anxiété, agitation, irritabilité, palpitations, tachycardie, pâleur, faiblesse musculaire, tremblements, sueurs intenses et sensation de faim.
  • Liés au déficit de glucose au niveau du système nerveux central : céphalées, lenteur, difficulté à parler, modification du comportement avec irritabilité, agressivité, confusion..., somnolence, vision double, négativisme, psychose et même crises convulsives.

Plus la glycémie chute rapidement, plus prédominent les symptômes liés à la décharge d’adrénaline.

Les symptômes les plus habituels sont :

  • Anxiété.
  • Irritabilité.
  • Céphalées.
  • Sueurs.
  • Perte de connaissance.

Présentez-vous certains de ces symptômes ?

Il est possible que vous souffriez d’une hypoglycémie.

Quelles sont les causes de l’hypoglycémie ?

Dans 90 % des cas, les hypoglycémies surviennent pour des causes externes et peuvent souvent être évitées grâce à une bonne éducation sanitaire.

  • Déséquilibre entre la dose et/ou le type d’insuline administrée et la quantité de calories apportées par l’alimentation.
  • Déséquilibre entre la dose et/ou le type d’antidiabétique oral administré et l’apport calorique fourni par le régime.
  • Pratique d’un exercice physique excessif ou inhabituel.
  • Consommation d’alcool ou de médicaments tels que les salicylés, le clofibrate, la phénylbutazone et la sulfinpyrazone, en raison de l’interaction pharmacologique avec les antidiabétiques oraux.

Les 10 % restants surviennent pour des causes secondaires à une maladie organique, auto-immune, tumorale ou endocrino-métabolique.

Comment prévenir l’hypoglycémie ?

Le meilleur traitement de l’hypoglycémie est sa prévention.

  • Il ne faut omettre aucune prise alimentaire.
  • Si un effort physique intense est prévu, il convient d’augmenter l’apport alimentaire ou de diminuer la dose d’insuline.
  • Suivre une technique correcte d’injection et de dosage de l’insuline.
  • Réaliser les contrôles périodiques que votre médecin vous recommande.

Comment diagnostique-t-on l’hypoglycémie ?

Le diagnostic de l’hypoglycémie est très simple : il suffit de déterminer le taux de glucose dans le sang.

Dans un premier temps, cela se fera à l’aide d’une bandelette réactive après piqûre au bout du doigt, puis une détermination plus précise devra être réalisée en laboratoire.

Comme première règle, il faut savoir qu’en cas de suspicion d’hypoglycémie, il convient de la traiter comme telle : il est préférable d’administrer du sucre lorsque les taux de glucose ne sont pas bas plutôt que de ne pas en donner lorsqu’ils le sont.

Comment traite-t-on l’hypoglycémie ?

Il est important que le patient apprenne à en reconnaître les symptômes afin de mettre en route le traitement le plus tôt possible.

Il convient d’ingérer environ 10–15 grammes de sucre, contenus par exemple dans deux morceaux de sucre ou un verre de lait ou de jus d’orange et trois biscuits.

Si, après dix minutes, les symptômes ne disparaissent pas, il faut répéter la prise. Une fois la récupération obtenue, le patient doit consommer des aliments contenant des sucres à absorption plus lente, par exemple du pain, afin d’éviter la réapparition de l’hypoglycémie.

Si l’hypoglycémie se manifeste par une diminution de la conscience, il ne faut pas essayer d’administrer des aliments par voie orale, mais appeler les services d’urgence, qui administreront du glucose par voie intraveineuse et, si nécessaire, du glucagon (hormone dont l’action est contraire à celle de l’insuline, c’est-à-dire augmenter les taux de glucose sanguin).

Le Département d’Endocrinologie et Nutrition
de la Clínica Universidad de Navarra

Le Département est organisé en unités de soins avec des spécialistes entièrement dédiés à l’étude diagnostique et au traitement de ce type de maladies.

Nous travaillons avec des protocoles établis, qui permettent de réaliser toutes les épreuves diagnostiques nécessaires dans les plus brefs délais et de commencer, le plus tôt possible, le traitement le plus approprié dans chaque cas.

Organisés en unités de soins

  • Unité de l’Obésité.
  • Unité du Diabète.
  • Unité des Maladies de la Thyroïde et des Parathyroïdes.
  • Unité de l’Ostéoporose.
  • Autres maladies : par ex. syndrome de Cushing.
Imagen de la fachada de consultas de la sede en Pamplona de la Clínica Universidad de Navarra

Pourquoi à la Clínica ?

  • Centre d’Excellence Européen dans le diagnostic et le traitement de l’Obésité.
  • Équipe d’infirmières spécialisées à l’Hôpital de Jour d’Endocrinologie et Nutrition.
  • Nous disposons d’un Laboratoire de Recherche Métabolique de renommée internationale.

Notre équipe de professionnels