Schizophrénie

« La recherche permettra d’identifier les médicaments les plus adaptés en fonction du profil génétique, offrant une meilleure réponse au traitement et moins d’effets indésirables. »

DR. FELIPE ORTUÑO SÁNCHEZ-PEDREÑO
SPÉCIALISTE. DÉPARTEMENT DE PSYCHIATRIE ET DE PSYCHOLOGIE CLINIQUE

Merco Salud 2025 Image du label de reconnaissance en psychiatrie. Clinique de l'Université de Navarre

La schizophrénie est une maladie mentale grave. Il s’agit d’un trouble cérébral qui altère la capacité des personnes dans de nombreux domaines psychologiques tels que la pensée, la perception, les émotions ou la volonté.

En raison de son caractère dégénératif et du fait qu’elle débute souvent à un âge précoce, elle a d’abord été appelée « démence précoce ». Ce terme a ensuite été remplacé par celui de schizophrénie, utilisé aujourd’hui, et qui signifie étymologiquement « esprit scindé ». Ce nom visait à souligner les altérations de la pensée observées chez ces patients.

La schizophrénie est une maladie présentant de nombreux symptômes variés, mais aucun n’est spécifique de ce trouble, puisqu’ils peuvent également se manifester dans d’autres maladies mentales. De plus, la plupart des symptômes sont subjectifs, c’est-à-dire uniquement ressentis par le patient et donc impossibles à vérifier directement.

Imagen del icono de la consulta de Segunda Opinión. Clínica Universidad de Navarra

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Quels sont les symptômes de la schizophrénie ?

Les symptômes les plus caractéristiques de la maladie sont :

  • Délires : idées erronées dont le patient est convaincu. Par exemple, « croire que tout le monde est contre lui ou cherche à lui nuire ».
  • Hallucinations : percevoir quelque chose qui n’existe pas. Par exemple, entendre des voix (qui l’insultent ou parlent de lui) ou voir des objets ou des visages qui ne sont pas là.
  • Troubles de la pensée : le langage du patient devient incompréhensible et la fluidité du discours est altérée.
  • Altération du sentiment de soi : la personne a l’impression que son corps change, elle se per&ccoit comme étrange.
  • Appauvrissement des émotions : l’affectivité s’appauvrit progressivement. Elle peut aller jusqu’à l’absence de sentiments. Les patients paraissent inexpressifs et se comportent avec froideur envers les autres.
  • Isolement : les patients se renferment sur eux-mêmes et dans leur monde intérieur. 

Les symptômes les plus fréquents sont :

  • Délires.
  • Hallucinations.
  • Troubles de la pensée.
  • Isolement.
  • Appauvrissement des émotions.

Présentez-vous certains de ces symptômes ?

Vous pourriez souffrir de schizophrénie

Comment diagnostique-t-on la schizophrénie ?

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Le diagnostic de la schizophrénie repose sur l’observation attentive des signes et des symptômes, sur l’exploration méthodique des expériences vécues par la personne et sur le recueil d’antécédents provenant de toutes les sources possibles : famille, amis, voisins, milieu professionnel.

Il n’existe pas d’analyses de laboratoire ni d’examens d’imagerie permettant d’établir le diagnostic, si ce n’est pour exclure d’autres maladies.

L’évaluation tend à se faire en fonction de la prédominance de symptômes positifs ou négatifs et, surtout, à mesurer l’intensité de chacun de ces symptômes au moyen de questionnaires et d’échelles. Cela permet d’évaluer le patient à différents moments de l’évolution de la maladie, ainsi que l’efficacité des traitements.

Comment traite-t-on la schizophrénie ?

Actuellement, la schizophrénie est traitée principalement par certains médicaments, appelés neuroleptiques ou antipsychotiques, qui ont la capacité de corriger des déséquilibres des neurotransmetteurs.

On distingue deux types d’antipsychotiques : les classiques (comme la chlorpromazine, l’halopéridol ou la thioridazine) et d’autres plus récents, appelés neuroleptiques atypiques (clozapine, rispéridone, olanzapine, ziprasidone ou quétiapine). Ces derniers ont l’avantage de provoquer moins d’effets secondaires.

Dans certains cas très particuliers, comme une réponse insuffisante au traitement médicamenteux, un risque élevé de suicide ou d’agression envers autrui, ou dans le sous-type de schizophrénie catatonique, un traitement par électroconvulsivothérapie peut être indiqué.

La thérapie psychosociale vise à ce que le patient reste occupé et actif. 

La thérapie psychosociale nécessite des dispositifs de prise en charge tels que des ateliers occupationnels, des centres de jour, des centres de santé mentale et des groupes d’entraide.

Le dialogue entre le patient schizophrène et le médecin peut constituer un instrument thérapeutique important, s’il a pour but que le malade connaisse sa pathologie, qu’on lui apprenne à vivre avec elle et à utiliser ses propres ressources psychologiques et celles de son entourage —famille, amis, soutien— pour se rapprocher davantage de son environnement.

Par ailleurs, il est important que le médecin psychiatre informe le patient et les membres de la famille avec lesquels il vit des caractéristiques symptomatiques de la maladie et les aide à reconnaître comment elles se sont manifestées dans son cas particulier, afin de prévenir ou d’intervenir rapidement en cas de récidive.

Où se fait-on soigner ?

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Le Département de Psychiatrie et de Psychologie Médicale
de la Clínica Universidad de Navarra

Grâce à un travail pluridisciplinaire, le Département de Psychiatrie et de Psychologie clinique prend en charge les patients de manière globale : il identifie les causes principales de la maladie et propose une approche individualisé avec les traitements les plus appropriés et les plus efficaces. 

Grâce à l’expérience de son équipe, il est en mesure de proposer les thérapies biologiques les plus avancées, ainsi qu’une orientation psychothérapeutique adaptée. De cette manière, le patient est aidé à résoudre aussi bien les problèmes de personnalité que les troubles de la dynamique interpersonnelle et familiale.

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Imagen de la fachada de consultas de la sede en Pamplona de la Clínica Universidad de Navarra

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